Après un événement sportif intense, la vraie course commence : traiter des centaines ou des milliers d'images aussi rapidement que possible sans sacrifier la qualité. Voici mon workflow optimisé, forgé après des années de reportages sous contrainte de délais.
Étape 1 : Ingestion et sauvegarde (15 min)
J'ingère simultanément mes deux cartes mémoire via Lightroom en créant une copie de sauvegarde automatique sur un disque externe. Pendant l'ingestion, je renseigne les métadonnées IPTC : auteur, copyright, mots-clés événement. Cela ne se retrouvera jamais à refaire manuellement.
Étape 2 : Tri IA accéléré (30 min)
J'utilise Aftershoot pour un premier tri automatique par la netteté et l'expression. L'outil élimine les doublons évidents et les images floues. Je passe ensuite en revue le résultat et je valide ou corrige les décisions de l'IA.
Étape 3 : Développement par lots (90 min)
J'applique un preset de base adapté aux conditions de la salle (balance des blancs, exposition, réduction de bruit). Puis je traite les images en groupes selon leur position dans la salle — même lumière, même correction.
Étape 4 : Sélection finale et export
Je livre entre 200 et 400 images par match. L'export se fait en JPEG à 90% de qualité, longeur max 4000px, avec filigrane discret en dehors du cadre principal. Le lien de téléchargement est envoyé dans la foulée via WeTransfer ou une plateforme dédiée.
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